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sentiellement utilisé en interne par cette compagnie soupçonnée
Hôtel en Camargue
Week-end à Avignon
Week-end à Avignon
Week-end à Avignon

Au début du seizième siècle avec le retour dans le domaine royal et la création du parlement en 1501, la ville est convoitée par les puissances étrangères. L'empereur Charles Quint se fit ainsi couronner Roi d'Arles et Comte de Provence à Saint-Sauveur avant de fuir sous la menace du roi de France.
L'empreinte royale se fait alors plus marquante avec une noblesse et un clergé très présents dans la population aixoise. Au siècle suivant des révoltes de parlementaires locaux et de princes frondeurs, contre les gouverneurs du roi, perturbèrent de longues années la tranquillité de la cité. L'archevêque Michel de Mazarin participa au retour à la stabilité et renforça la ville dans sa fonction culturelle et artistique qu'avaient déjà marquée des poètes comme Malherbe ou des hommes de science comme Nostradamus ou Peiresc. Le frère du cardinal fut un acteur important dans le développement de la ville en supprimant des remparts pour créer ce qui est aujourd'hui le cours Mirabeau et donner naissance à l'actuel quartier Mazarin.
Une atmosphère de fastes, de richesse intellectuelle imprégna la société aixoise avec la recherche de grands effets architecturaux et ornementaux(atlantes, frontons, gypseries), se poursuivant début dix-huitième avec un réseau d'adduction d'eau et de nombreuses fontaines. Le marquis de Méjanes légua à la ville sa collection de 80 000 volumes, à l'origine de la bibliothèque et du centre culturel du même nom. Un autre homme, Gabriel de Riquetti Comte de Mirabeau, s'est illustré auprès du peuple par ses aventures amoureuses et la défense du tiers-état à la Constituante à l'aube de la période révolutionnaire, qui verra près de 8 000 exécutions sur 30 000 habitants, affaiblissant encore la ville après la peste de 1720.
Le rôle politique d'Aix est alors de plus en plus secondaire; le parlement disparaît avec l'Ancien Régime et l'administration départementale est déplacée à Marseille par les sans-culottes au détriment des Aixois jugés trop traditionalistes et peu soucieux de la cause populaire.